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  • SOCIÉTÉ SAVANTE D’HOMÉOPATHIE

  • PROMOUVOIR L’EXERCICE MÉDICAL DE L’HOMÉOPATHIE

  • FAVORISER LA RECHERCHE DANS LES DOMAINES MÉDICAUX

  • PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES CONCERNANT L’HOMÉOPATHIE

2009 - JOURNEE ENSEIGNEMENT ORGANISEE PAR LA SSH

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JOURNEE ENSEIGNEMENT ORGANISEE PAR LA SSH

La Société Savante d’Homéopathie a pris l’initiative de rassembler différents responsables de l’enseignement de l’homéopathie au niveau national afin de travailler ensemble à l’harmonisation des concepts fondateurs de l’homéopathie et de sa pratique.

La reconnaissance de l’homéopathie par le conseil de l’ordre nécessite la mise en place d’un diplôme validé. Des universitaires nous ont aidé tout au long des réunions précédentes.

C’est à un projet de diplôme officiel que nous espérons contribuer. 

Une  journée du 31 janvier 2008 a eu lieu à l’Hôpital St Jacques à Paris, lieu chargé d’histoire pour les médecins homéopathes, et dont la moitié des consultants actuellement pratiquent des techniques d’acupuncture et d’homéopathie.

La dernière réunion a eu lieu le  vendredi 16 janvier 2009,Le compte rendu est disponible à la rubrique commission enseignement                                            

 

                                                                                                                                              D.D.

 

2009 - ENSEIGNEMENT Tronc commun VF

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SYNTHESE DE LA REUNION DE LA COMMISSION ENSEIGNEMENT

DE LA SOCIETE SAVANTE D’HOMEOPATHIE (S.S.H.)

DU JEUDI 5 NOVEMBRE 2009 A L’HOPITAL SAINT JACQUES A PARIS

Suite à la réunion de la commission de la S.S.H. sur l’enseignement du 5 Novembre 2009, l’ensemble des responsables des écoles d’homéopathie (universitaires et privées) a voté à l’unanimité les missions de la S.S.H. pour l’enseignement :

1) La S.S.H. représente l’enseignement de l’homéopathie en France auprès des autorités médicales et institutions.

2) La S.S.H. valide le programme commun qu’elle présente auprès des autorités et notamment du conseil national de l’ordre des médecins (C.N.O.M.).

3) Les écoles et D.U.(diplômes universitaires) valident le contenu de leurs enseignements respectifs auprès de la S.S.H.

4) La S.S.H. atteste les diplômes de fin de cursus de chaque médecin.

5) Les écoles doivent envoyer tous les ans à la S.S.H., deux copies par année de la meilleure et la plus basse note ayant validé le diplôme.

 

MOTIVATIONS DE CE DOCUMENT

1) Objectifs : harmoniser l’enseignement de l’homéopathie en France et en Europe.

2) Etablir une transparence du contenu de l’enseignement et des modes d’évaluation.

3) Sources utilisées : l’expérience acquise des différents centres et écoles françaises enseignant l’homéopathie depuis de longues années et les travaux de l’E.C.H. (EUROPEAN COMMITTEE FOR HOMOEOPATHY-ECH).

Programme de base commun à toutes les écoles enseignant l’homéopathie.

 

Définition de l’homéopathie (en accord avec la définition internationale, O.M.S. 2009)

L’homéopathie est une méthode thérapeutique destinée à améliorer l’état de santé d’un organisme par l’administration de substances expérimentées, diluées et dynamisées utilisées comme médicaments, qui sont sélectionnées par individualisation en accord avec le principe de similitude.

 

 

 

 

 

 

PREMIERE PARTIE

 

PRESENTATION DE LA METHODE HOMEOPATHIQUE

Cette formation doit permettre la mise en application de la méthode homéopathique dans la prise en charge médicale du patient au cabinet.

Le candidat doit d’abord acquérir avant tout :

 

1. Conceptions homéopathiques :

 

  • Notion de déséquilibre fonctionnel et déséquilibre de l’énergie vitale (notamment selon Hahnemann).
  • Etiologie,sémiologie, physiopathologie et unité somato-psychique.
  • le principe de similitudeselon Hahnemann.
  •    Prise en compte de la globalité et des particularités réactionnelles de chaque patient.
  • Observation du malade en aigu ou en chronique : interrogatoire, anamnèse, examen clinique classique avec ses spécificités homéopathiques.
  • Définition de la sémiologie en Homéopathie : localisations, sensations, les modalités, signes concomitants, causalités 
  • Valorisation et hiérarchisation des symptômes.
  • Notion de terrain : Modes réactionnels (diathèses, prédispositions), types sensibles, constitutions.

 

2. La Matière médicale :

 

  • Sources de la Matière médicale : usage traditionnel, toxicologie, expérimentation

Pathogénétique, symptômes cliniques guéris.

3. Le médicament homéopathique, modes de préparations :      

 

  • Dilutions dynamisation et formes galéniques.

4. Suivi et évaluation de l’action thérapeutique :

 

  • Principe d’amélioration et de guérison en Homéopathie.
  • Loi de Hering.
  • Notion de suppression et de déplacement des symptômes.

 

5. Classification des maladies : conception Hahnemannienne maladie aiguë, maladie chronique et manifestations aiguës d’une maladie chronique :

 

  • Maladies aiguës individuelles et collectives.
  • Maladie chronique en homéopathie
  • Les modèles étiopathogéniques Hahnemanniens, la psore, la sycose, la luèse et le modèle plus récent du tuberculinisme : Notion de terrain et utilité de ces modèles pour le traitement d’un malade chronique d’aujourd’hui.
  • Prise en compte de l’histoire de vie du patient de sa sensibilité individuelle et de son environnement.
  • Reconnaissance par la sémiologie homéopathique de la maladie chronique latente et de la maladie chronique exprimée.

6. Techniques de prescriptions :

 

  • Techniques de prescription en homéopathie « classique » : Choix d’un médicament unique incluant la totalité des symptômes de la situation aiguë ou de la maladie chronique.
  • Techniques de prescription en homéopathie « clinique » 
  • Médicaments de la pathologie aiguë.
  • Médicaments de la pathologie chronique : médicaments principaux et satellites.
  • Traitements homéopathiques des causes multifactorielles des maladies.

        

 

7. Données scientifiques actuelles :

 

  • Présentation de la recherche en homéopathie (Comment et où chercher les

publications sur Medline et autres sources informatiques validées ?)

  • Prise en compte de la médecine des preuves (Evidence Based Medicine)dans la pratique médicale homéopathique et son intégration dans les thérapeutiques.
  • Homéopathie et médecine centrée sur le patient.

8. Evaluation des pratiques :

 

  • Comment évaluer sa pratique de médecin homéopathe.

9. La place de l’homéopathie dans la médecine d’aujourd’hui :

 

  • Apports spécifiques et complémentarités.

 

L’examen s’assurera que la théorie et la pratique puisse s’appliquer de façon large à tout type de morbidité et qu’elle s’applique à la médecine générale

DEUXIEME PARTIE

 

ETUDE DE LA MATIERE MEDICALE

- Le candidat doit avoir une bonne connaissance des médicaments de la matière médicale et être capable de les prescrire dans sa pratique quotidienne.

- L’étude des médicaments comprend :

• Origine, description et connaissance de la substance.

• Toxicologie, usage traditionnel, symptômes pathogénétiques, symptômes cliniques guéris

  • Comparaisons et relations médicamenteuses.

- Liste des médicaments

Cette liste n’est ni exhaustive, ni restrictive mais impérative.

Ce sont les médicaments à connaître en priorité.

  1. ACONIT
  2. ACTEA RACEMOSA
  3. AESCULUS
  4. AGARICUS
  5. ALOE
  6. ALUMINA
  7. AMMONIUM CARBONICUM
  8. ANACARDIUM
  9. ANTIMONIUM CRUDUM
  10. ANTIMONIUM TARTARICUM
  11. APIS MELLIFICA
  12. ARGENTUM METALLICUM
  13. ARGENTUM NITRICUM
  14. ARNICA
  15. ARSENICUM ALBUM et dérivés
  16. AURUM METALLICUM et dérivés
  17. BAPTISIA
  18. BARYTA CARBONICA
  19. BELLADONNA
  20. BRYONIA
  21. CALCAREA CARBONICA
  22. CALCAREA FLUORICA
  23. CALCAREA PHOSPHORICA
  24. CALCAREA SULFURICA
  25. CAMPHORA
  26. CANTHARIS
  27. CARBO VEGETALIS
  28. CAUSTICUM
  29. CHAMOMILLA
  30. CHELIDONIUM
  31. CHINA
  32. CICUTA VIROSA
  33. CINA
  34. COCCULUS
  35. COFFEA CRUDA
  36. COLOCYNTHIS
  37. CONIUM
  38. CUPRUM
  39. CYCLAMEN
  40. DROSERA
  41. DULCAMARA
  42. FERRUM METALLICUM et dérivés
  43. FERRUM PHOSPHORICUM
  44. FLUORICUM ACIDUM
  45. GELSEMIUM
  46. GRAPHITES
  47. HEPAR SULFUR
  48. HYOSCIAMUS
  49. HYPERICUM
  50. IODUM
  51. IGNATIA
  52. IPECA
  53. KALIUM CARBONICUM
  54. KALIUM BICHROMICUM
  55. KALIUM BROMATUM
  56. KALIUM PHOSPHORICUM
  57. LAC CANINUM
  58. LACHESIS
  59. LEDUM
  60. LILLIUM TIGRINUM
  61. LUESINUM
  62. LYCOPODIUM
  63. MAGNESIA CARBONICA
  64. MAGNESIA MURIATICA
  65. MAGNESIA PHOSPHORICA
  66. MEDORRHINUM
  67. MERCURIUS SOLUBILIS et les sels mercuriels
  68. MOSCHUS
  69. NATRUM CARBONICUM
  70. NATRUM MURIATICUM
  71. NATRUM SULFURICUM
  72. NITRICUM ACIDUM
  73. NUX MOSCHATA
  74. NUX VOMICA
  75. OPIUM
  76. PETROLEUM
  77. PHOSPHORICUM ACIDUM
  78. PHOSPHORUS
  79. PLATINA
  80. PLUMBUM
  81. PODOPHYLLUM
  82. PSORINUM
  83. PULSATILLA
  84. RHUS TOXIDENDRON
  85. RUTA
  86. SECALE
  87. SEPIA
  88. SILICEA
  89. STANNUM
  90. STAPHYSAGRIA
  91. STRAMONIUM
  92. SULFUR
  93. SULFURICUM ACIDUM
  94. SULFUR IODATUM
  95. TARENTULA HISPANICA
  96. THUYA
  97. TUBERCULINUM
  98. VERATRUM ALBUM

     100. ZINCUM METALLICUM

TROISIEME PARTIE :

 

STRATÉGIES THÉRAPEUTIQUES

 

Le médecin homéopathe situe son patient dans un cadre nosologique afin de décider une stratégie thérapeutique adaptée, qui doit tenir compte des possibilités et diagnostiques et thérapeutiques des différents consensus de la médecine praticienne et de spécialité.

Les stratégies thérapeutiques homéopathiques enseignées comportent la formation à l’utilisation pratique des matières médicales et la connaissance de la technique des répertoires.

Prise en charge homéopathique des patients présentant les situations cliniques suivantes :

• Fièvre et maladies infectieuses de l’enfance

• Coryza, rhinopharyngites, angines, amygdalites et états grippaux

• Trachéites et laryngites

• Broncho-pneumopathies

• Séméiologie digestive élémentaire (diarrhée, vomissements, constipation)

• Colopathie

• Hémorroïdes et fissures

•Affection de l’appareil locomoteur

•Dermatoses

•Otites et sinusites

•Zona et herpès

•Ictère et hépatite

•Pathologies digestives gastro-duodénaux

•Asthme et équivalents

•Troubles de la circulation veineuse

• Céphalées et migraines

•Affections traumatologiques

•Pathologie artérielle

•Troubles de la croissance

•Troubles du comportement de l’enfant

•Troubles de la menstruation

•Pathologie urinaire

• Troubles du comportement chez l’adulte

•Troubles de la ménopause

•Tremblements et troubles de l’équilibre

• Spasmophilie

Soins de support

Particularités de la pratique homéopathique chez le nourrisson

 
Sommaire : seuls les médecins, pharmaciens, chirurgiens dentistes, sages-femmes et vétérinaires sont admis à suivre cet enseignement et à le valider dans le cadre de leurs compétences.

La formation en vue du Diplôme National d’Homéopathie devrait être de 350 heures de cours (enseignement théorique, 200h minimum + travaux dirigés). La formation doit intégrer suffisamment d’exercices pratiques et d’expériences cliniques et il est recommandé qu’elle soit dispensée sur une période de trois ans et qu’elle donne lieu à la rédaction d’un mémoire.

L’enseignement de 1ère année (110 heures) donne droit à la délivrance d’une attestation d’Initiation à l’Homéopathie validée par la réussite à l’examen de fin de 1ère année.

Examens de fin de cycle, critères :

Partie théorique (durée 2 heures) :

- matières médicales, 6 questions

- méthodologie, 4 questions

Partie pratique (durée 2 heures) :

- 1 cas clinique aiguë

- 1 cas clinique chronique, écrit et/ou oral.

 

Bibliographie :

Théorie homéopathique

Organon de S. Hahnemann

L’art de guérir de J.T. Kent

L’Homéopathie, médecine de l’expérience, Demarque

Conception homéopathique, Conan Mériadec

Matières médicales

Allen, Guermonprez, Hering, Murphy, Lamothe, Grangeorge, Lippe, Charrette, Voisin, Vannier, Jouanny, Demarque, Crapanne, Poitevin, Zissu, Nash, Kent, Boericke, Lathoud, Vermeulen.

 

La matière médicale pure de Hahnemann.

 

Histoire de l’homéopathie

Histoire de l’homéopathie de Rabanne

Répertoire

Répertoire de Kent traduit par Broussalian, Horvilleur.

Synthésis

Logiciels

Radar

Mac Repertory

PC Kent

Site de la Société Savante d’Homéopathie :

http://www.assh.fr

A partir de ce site, il est possible d’accéder aux différents sites homéopathiques nationaux et internationaux.

A noter, toute formation de base du médecin homéopathe doit être suivie d’une formation continue faisant suite à sa formation de base, suivant les obligations de FMC et récemment de DPC (Développement Professionnel Continu).

2008 - JOURNEE ENSEIGNEMENT ORGANISEE PAR LA SSH

Écrit par Administrateur. Publié dans Documents

La Société Savante d’Homéopathie a pris l’initiative de rassembler différents responsables de l’enseignement de l’homéopathie au niveau national afin de travailler ensemble à l’harmonisation des concepts fondateurs de l’homéopathie et de sa pratique.

La reconnaissance de l’homéopathie par le conseil de l’ordre nécessite la mise en place d’un diplôme validé. Des universitaires étaient présents également pour nous conseiller.

C’est à un projet de diplôme officiel que nous espérons contribuer. Nous publierons sur ce site les résultats de ces entretiens.

Cette journée du 31 janvier 2008 a eu lieu à l’Hôpital St Jacques à Paris, lieu chargé d’histoire pour les médecins homéopathes, et dont la moitié des consultants actuellement pratiquent des techniques d’acupuncture et d’homéopathie.

La deuxième journée a lieu le jeudi 3 juillet au même endroit et nous vous tiendrons au courant des conclusions et nous l'espérons des initiatives engagées pour harmoniser notre pédagogie d'enseignement de l'Homéopathie. La Société Savante n'a pas la prétention de se substituer aux compétences des enseignants d'expérience mais se voulait être ici initiatrice d'un rapprochement des personnalités et tendances de l'homéopathie. Cest bien un des buts de la Société Savante que d'avoir pris cette responsablité.

 

D.D.

2008 - REUNION ENSEIGNEMENT DU 3 JUILLET 2008 à l’hôpital St Jacques

Écrit par Administrateur. Publié dans Documents

Etaient présents  :  Dr Jean Luc Allier, Dr Jacques Boulet, Dr Chantal Chemla, Dr Philippe Champion, Dr Gérard Delahaye, Dr Micheline Deltombe, Dr Antoine Demonceaux, Dr  Didier Deswarte, Dr J.P.Dupré, Dr François Gassin, Dr Jean François Gouteyron,  Dr Dominique Jeulin, , Dr Patricia Le Roux, Mr Quemoun, Dr Gérard Sanchis et  Dr Jacques Bildet, maître de conférence, praticien hospitalier à Bordeaux.

 
Excusés  : Dr Mourad Benabdallah, Dr Denis Laforgue, Dr Gérard Langman, Dr Yves Maillet, Dr Guy Rougier, Dr Daniel Scimeca, Dr Pierre Popowski.
 
Nous  tenons tout d’abord à remercier le Dr Dupré et l’Hôpital St Jacques de  continuer à nous accueillir ainsi que l’Ordre de malte de nous avoir mis à  disposition une magnifique salle, étant donné l’indisponibilité des locaux au  Centre St jacques pour cause de travaux.
Au nom du bureau de la Société  savante, je remercie aussi tous les confrères présents d’avoir donné suite à cette invitation à se revoir une nouvelle fois pour avancer dans notre projet  de construction en commun  d’un diplôme d’homéopathie médicale qui puisse  être validé par l’université. C’est justement le risque de voir l’homéopathie  se séparer du monde de la médecine qui nous motive tous à ce travail.  L’homéopathie enseignée ou pratiquée par des non médecins nous expose à des  dérives conceptuelles d’une part et aussi à un risque de préjudice et de «  perte de chance » aux patients.

Lors de la première réunion, nous  avions décidé de concrétiser de manière plus formelle un programme sur lequel  nous puissions nous entendre, et le travail devait donc être plus concret.
Le tour de table, en fait a révélé des problèmes de fond non  encore résolus ou évoqués qui ont eu le mérite d’éclaircir les enjeux et aussi  de complexifier les solutions que nous avions évoquées.
 
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ECHANGES  DE LA MATINEE

Dr P. LE ROUX - Animatrice

Dr J.L.  ALLIER, DIU d’homéopathie à Bobigny commun à Marseille

But de le faire  reconnaître par l’ordre des médecins.

Etonné de voir sur certains logiciels  pour médecins généralistes (LOGITEC), des possibilités de prescrire des  recettes homéopathiques.

Volonté d’harmoniser les écoles  existantes.


Dr C. CHEMLA, Présidente école INHF Paris, de type uniciste.

D’accord pour une intégration universitaire, mais pas à  n’importe quel prix.

Quel en sera le modèle ?

Nous devons établir des  fondamentaux minima.

Oui à un DIU, mais non isolé de l’Europe et du  monde.

L’idée serait de faire un an de probatoire universitaire puis deux ans d’école privée avec un

mémoire validé en fin de cycle.

Il y aurait un espace de liberté entre deux passerelles.


Dr Ph. CHAMPION,  président du CHF rappelle la formation qu’il représente qui se fait sur

trois ans.

Il exprime l’inquiétude que les étudiants ne viennent plus dans les  écoles privées.
Il insiste sur la nécessité d’un nombre d’heures  d’enseignement comme dans le programme de l’Ecole Française.


Dr J.F. GOUTEYRON, ORL, Vice Président du CHF.

Le diplôme est une  condition d’existence de l’homéopathie.

Les écoles doivent être reconnues, on y développe une culture et une approche particulière, liées à la  discipline homéopathique.

Proposition : une première année à valider dans  les écoles privées en probatoire,
ensuite deux années universitaires, puis  un mémoire proposé par les écoles privées et validé par l’université.

Par la suite, perfectionnement en formation médicale continue sous contrôle universitaire.
 
Dr G. SANCHEZ, responsable du DIU  de  l’université de Bordeaux
« De le même façon que le médecin reconnaît le  patient aux travers de ses symptômes et modalités, de la même façon  l’homéopathie doit être reconnue et pour cela nous devons trouver un langage  commun ». Nous avons différents courants, en médecine orthodoxe aussi.
Nous  avons en commun d’avoir une approche clinique.

Le DIU est basé sur le  savoir clinique, avec des bases nosologiques intégrées.
Patricia Le Roux  appuie sur la notion de concept de médecine intégrée.
 
Dr J. BILDET nous rappelle les règles administratives, de l’université, pour  laquelle il n’y pas de passerelle avec les écoles privées.

La formation de  base doit être universitaire. Des essais ont été faits sur trois ans puis deux ans. Une des règles d’or, c’est la nécessité d’autofinancement du DIU, avec au  minimum 15 inscrits pour avoir un équilibre financier, une duré de deux ans.  Des passerelles peuvent être envisagées mais uniquement dans un deuxième  temps, par exemple en fin de 2e année.
 
Dr G. DELAHAYE  nous rappelle que depuis janvier 2008, la donne est bouleversée et que nous  ne savons pas encore quelles seront les futures modalités de la formation  médicale continue en particulier.

L’EPP reste le parcours le plus probable.  La FMC va faire partie de l’EPP au niveau de la performance économique et de  l’acte médical. A la place de l’obligation de moyens, on parle maintenant  d’exigence de résultat.

Pour l’accréditation universitaire d’un  enseignement à type de diplôme universitaire, les étapes sont tout d’abord le  conseil scientifique pour le fond et la forme, ensuite le conseil de gestion  de l’UFR, ensuite le conseil d’université et enfin l’accréditation.
Le  programme d’un DIU doit être en équilibre financier. Le coût moyen d’un  étudiant est de 500 à 700 euros. Pour que l’équilibre des comptes soit  réalisé, il faut au moins 20 étudiants.
Un autre système est possible de  type professionnalisant, débouchant sur la profession d’homéopathe, mais c’est  alors un diplôme d’état.

Une durée d’un DIU est d’une centaine d’heures  environ.

Tous les DIU de la faculté ont le même cahier des charges, et donc les mêmes règles.


 

Dr J.F. GOUTEYRON proposerait une année  probatoire dans les écoles privées, ensuite un DIU universitaire puis un  mémoire.

G.DELAHAYE nous affirme qu’un mémoire présenté par des écoles ne  sera pas accepté par l’université. Cela serait une impossibilité  administrative.

Albert  QUEMOUN représentant l’institut homéopathique  scientifique : chaque école a son individualité qu’il faudrait pouvoir  conserver. Une convergence vers l’université est souhaitable.

Valider le  médicament homéopathique ne semble pas possible par contre valider des connaissances, c’est possible, en particulier la connaissance de la matière  médicale.


Dr J.P. DUPRE, responsable de l’activité de consultation  du centre St Jacques, qui fonctionne, rappelle t-il, par l’apport financier du  CHF. Dans l’enseignement le message doit être intelligible par tous.  L’enseignement doit être intelligible par l’étudiant. La structure est seconde.
 
Dr J. BOULET, responsable du CEDH : une école,  c’est une école de pensée, avec une cohérence des enseignants, qui sont 150  répartis dans le monde. L’opposition du pluralisme et de l’unicisme est un  vieux problème.

Le discours du CEDH est clinique, ce qui permet  l’intégration de l’homéopathie dans les EPP, dans la santé publique. Nous  sommes des cliniciens, avec une sémiologie de valeur.
L’homéopathie  appartient à tous les médecins, qui doivent devenir de plus en plus experts. Le cadre du CEDH en tant que DIU comporte une centaine d’heures sur un an, un enseignement court et nerveux, la suite se faisant en perfectionnement par la  formation médicale continue.


Il ne faut pas aller vers la spécialisation,  par contre les médecins doivent devenir de plus en plus experts.


Le CEDH  est maintenant autonome par rapport au laboratoire BOIRON ? avec encore un peu

de subvention. Le recrutement a faibli, par crise des vocations.


Dr A. DEMONCEAUX, le contact avec les facultés  de médecine est souvent difficile face à des « egos » parfois délirants. Les  facultés de pharmacie sont par contre très accueillantes.
 
Dr G.  DELAHAYE, un aspect financier est à prendre en compte. Les DIU de Bobigny ont permis aux UFR de vivre.

Les médecins homéopathes en 2008 sont dans les  structures de soins. Le médecin homéopathe est un acteur de soins. L’acte  soignant est un acte médical. Les médecins homéopathes sont adaptables à la  médecine générale, ainsi la douleur chronique, les soins de support en  cancérologie, l’aspect multidimensionnel de la maladie.


Dr  D. JEULIN, le problème de la chute de la démographie médicale est une  chance. Il y a besoin de médecins. Tout médecin  pratiquant   l’homéopathie ou  l’acupuncture est véritablement dans une démarche  médicale. Nous faisons des demandes d’ALD.
 
Dr F. GASSIN, trois problèmes : le notion d’une cohérence à trouver, d’une diversité de notre milieu, et d’un enseignement à trouver.

Nous avons des dérives  incohérentes qu’il faut clarifier. Des confrères sont poursuivis pour charlatanisme. Certaines pratiques particulières s’observent, ainsi la  prescription de remèdes homéopathiques par la prise des pouls, de l’acupuncture  sans passer par une démarche clinique et diagnostique.



Dans  certains congrès internationaux, nous côtoyons des homéopathes non  médecins.
Les écoles devraient garder leur indépendance par rapport à  l’université. En faculté, il faut 100 heures de base pour les  médecins.


Le rôle de la SSH sera de coordonner les  écoles. Il faut développer les stages au cabinet médical et instaurer ainsi un  véritable savoir faire.


Dr J.L. ALLIER, envisager un probatoire, une formation de base de type DIU sur deux ans, puis la participation des écoles dans le FMC.


Dr J. BILDET : 100 heures ne me semblent pas suffisantes, par un DIU.


Dr G. DELAHAYE : quelles sont les limites à  donner à l’enseignement aux pharmaciens ?

le médecin doit conserver un rôle  d’expert et avoir une formation de haut niveau.


Dr A. DEMONCEAUX :  les pharmaciens sont conscients des limites et du rôle des médecins.
 
A ce stade de l’échange, 200 heures semblent donc  nécessaires, pour la validation d’un DIU reconnu par l’ordre de médecins et  permettant ainsi au praticien de préciser sa pratique de l’homéopathie sur les  ordonnances.


Dr G. DELAHAYE : 71% des patients vus en médecine  générale correspondent à des tableaux cliniques et maladies non identifiées.  Un travail épidémiologique est ici intéressant à

faire ainsi que de cerner les  profils de patients.


ECHANGES DE L’APRES MIDI


P. LE  ROUX : les écoles peuvent-elles trouver leur place ?

G. DELAHAYE : de  manière informelle. Rien n’empêchera les différents enseignants des écoles de  participer aux enseignements de type universitaire.


A. DEMONCEAUX : il ne  faut pas diluer les écoles.


G. DELAHAYE : trouver un programme de base pour  rapprocher les enseignements.


C. CHEMLA : envisager le contenu du  programme, dégager une cohérence, des modules de méthodologie, de matière  médicale, de clinique. Chaque doit se reconnaître. Lancer des modules de  perfectionnement.

 
P. LE ROUX : un programme pour faire quoi ?

 
J. BOULET : le CEDH fonctionne avec 100 médicaments, l’enseignement aborde 1/5 d’étude théorique, 2/5 d’étude de médicaments, et 2/5 d’étude clinique et  thérapeutique.


J.L.ALLIER : demande de définir le nombre d’heures pour chaque catégorie. La pratique symptomatique nosologique n’est pas suffisante. Il faut  soigner la personne et non pas le symptôme, la traiter dans sa globalité.

A.  DEMONCEAUX : il faut former des médecins les plus experts possibles, envisager  le

patient dans sa globalité. Le CEDH procède par étapes.

J. BOULET :  démarche homéopathique propre à la maladie et propre au malade. L’apprentissage de l’homéopathie doit être progressif. La matière médicale  sert aux deux, au

malade et contre la maladie.


J.L. ALLIER :  insiste sur le fait que l'intérêt de l'homéopathie est la prise  en charge de l'individu dans sa globalité et sa particularité. Que  cela demande une méthodologie vaste et précise et que l'enseignement doit être  suffisamment long et complet. Il ne faut pas s'arrêter en chemin dans la prise  en compte de la globalité et de la spécificité. La prise en compte d'une  sémiologie clinique plus élargie que dans le traitement allopathique (ce qui n'est pas difficile !) n'est pas suffisante et l'enseignement de  l'homéopathie ne peut pas se contenter de cela car il reste, dans ces  conditions, symptomatique ce qui n'est pas l'esprit de l'homéopathie.

G.DELAHAYE : les  tableaux cliniques ne sont pas identifiés dans la classification internationale CIM10. Nous pouvons nous inspirer des syndromes généraux d’adaptation au stress. L’exposition particulière au mal être du  patient.

Distinguer la représentation du patient face à la maladie, la représentation du médecin face au patient, l’observance et l’adhésion du  patient. Un malade compris aura une observance positive et un traitement  opératif. Une non adhésion entraîne une mauvaise observance.

Pourquoi un  patient vient-il voir un médecin homéopathe ? c’est une question à poser en début d’enseignement. Comment identifier le tableau clinique homéopathie  ?
Gérard SANCHEZ, le mot clé c’est reconnaître. Après avoir replacé la  pathologie aigue dans la grille de Hering, la clinique homéopathique se  définit en cinq points :
Un aspect étiologique, un aspect  anatomopathologique et physiopathologique, un aspect pathogénétique, la notion  de type sensible, et enfin le mode réactionnel général autrefois qualifié de  diathésique.


Le patient a un désir d’adaptation, car la vie c’est  l’adaptation, avec la règle des trois « R » : je reçois l’information, je  régis l’information, je régule les réactions.
G.DELAHAYE : reprenons le  langage médical d’aujourd’hui, parlons du syndrome général d’adaptation de  Selye.


P. LE ROUX : nous efforcerons de travailler sur cette trame en s’efforçant de trouver des termes génériques.

J. BOULET : nous propose 150  heures d’enseignement.

J.L. ALLIER : demande un nombre d’heures pour chaque  module, et plus d’apport théorique.
A. DEMONCEAUX : approcher la pratique  par l’approche répertoriale et des travaux dirigés, développer un savoir être,  changer sa façon de penser, pratiquer et apprendre la matière médicale.

C.  CHEMLA : constituer un cadre avec un minimum d’heures, développer les fondamentaux.
 
Nous nous donnons comme but d’élaborer un  programme d’ici la prochaine réunion à définir

à partir de fin novembre.

Dr Didier DESWARTE

2009 - ENSEIGNEMENT 2009 Tronc Commun English

Écrit par Administrateur. Publié dans Documents

Common project of education in homeopathy

               Initiated by the Société Savante d’homéopathie

                                     http://www.assh.fr

       Participation of delegates of French teaching structures

 

 

Definition of homeopathy (as defined internationally, by the WHO, 2009)

Homeopathy is a therapeutic method designed to improve a body's state of health via the administration of substances which have undergone experimentation, diluted and energised, and used as remedies, selected for the individual, according to the Law of Similars.

 

PART 1

PRESENTATION OF HOMEOPATHIC METHODS

The theory behind homeopathy leads to the application of the right treatment for the patient. (Note : elements not directly related to day-to-day practice can be found in the appendix.)

Candidates must have a good knowledge and understanding of the following aspects :

 

The history of homeopathy

 

Homeopathic philosophy :

 

  • The notion of functional disturbances and disturbances in the vital force, as identified by Hahnemann

 

                 Aetiology, semiology, physiopathology and somato-psychic unity

Hahnemann’s Law of Similars (by rote)

  • Taking into account the overall and individual reactions of each patient.

* Observation of the patient’s either acute or chronic symptoms in consultation : through interview, anamnesis and clinical examination - both using classic and specific homeopathic techniques.

  • Definition of semiology in Homeopathy: localisations, sensations, modalities, concomitant signs, causalities (Hering).
  • Valorisation and hierarchisation of symptoms.
  • Notion of susceptibility : Reactive modes (diathesis, predispositions), sensitivities, constitutions.

2. Materia Medica

  • Sources for Materia Medica : traditional usage, toxicology, pathogenetic experimentation, clinical symptoms cured.
  • Pathogenesis (experimental methodology).
  1. Homeopathic remedies and preparation methods:      

       Dilution dynamization and galenical preparation.

4       Follow-up and evaluation of therapeutic action.

Principles of amelioration and cure in Homeopathy.

           Hering’s Law

           Thenotion of symptom suppression or displacement.

5       Classification of illnesses : Hahnemann’s conception of acute illness, chronic illness and how acute symptoms manifest themselves in chronic illness.

Individual and collective acute illnesses.

      

Chronic illness in homeopathy

The psora, sycosis, luesa (Hahnemann)and tuberculosis (A. Nebel): Use of these models in modern chronic illness treatment

6       Prescription techniques :

- Classic homeopathy prescription techniques (unicism) :

Selection of a unique remedy taking into consideration the complete list of symptoms, of either the acute or chronic needs.

           - Clinical homeopathy prescription techniques (pluralism) :

             Remedies for acute pathologies.

             Remedies for chronic pathologies: principal and satellite.          

         - Complex prescription techniques.

       7   Scientific data available :

Presentation of homeopathic research data. (How and where to find publications on medline and other valid computerised sources.)

           Integration of « Evidence Based medicine »in both homeopathic medical and

           therapeutic practice.

      8   Evaluation of best practice

           How to evaluate a homeopathic doctor.

 

The examination will ensure that both theory and practice will be applied overall in all possible situations, as well as to general medical practice.

 

 

PART2

 

STUDY OF MATERIA MEDICAE

- Candidates must show an acceptable level of knowledge of the remedies within the Materia Medica, and be capable of prescibing them in their daily practice.

-   This “acceptable level” is defined as being familiar with :

• The origin, description and informed knowledge about each substance

• Its toxicology, traditional use, pathogenetic symptoms, and its curative clinical symptoms.

Medicinal comparisons with related/similar/relevant remedies.

- List of remedies

Candidates must be familiar with this key list – though it is by no means exhaustive, or restrictive – but knowledge of the following 100 remedies is the unquestionable basis of homeopathic medicine.

  1. ACONIT
  2. ACTEA RACEMOSA
  3. AESCULUS
  4. AGARICUS
  5. ALOE
  6. ALUMINA
  7. 7.AMMONIUM CARBONICUM
  8. ANACARDIUM
  9. ANTIMONIUM CRUDUM
  10. ANTIMONIUM TARTARICUM
  11. APIS MELLIFICA
  12. ARGENTUM METALLICUM
  13. ARGENTUM NITRICUM
  14. ARNICA
  15. ARSENICUM ALBUM
  16. AURUM METALLICUM
  17. BAPTISIA
  18. BARYTA CARBONICA
  19. BELLADONNA
  20. BRYONIA
  21. CALCAREA CARBONICA
  22. CALCAREA FLUORICA
  23. CALCAREA PHOSPHORICA
  24. CALCAREA SULFURICA
  25. CAMPHORA
  26. CANTHARIS
  27. CARBO VEGETALIS
  28. CAUSTICUM
  29. CHAMOMILLA
  30. CHELIDONIUM
  31. CHINA
  32. CICUTA VIROSA
  33. 33.CINA
  34. COCCULUS
  35. COFFEA CRUDA
  36. COLOCYNTHIS
  37. CONIUM
  38. CUPRUM
  39. CYCLAMEN
  40. DROSERA
  41. DULCAMARA
  42. 42.FERRUM METALLICUM
  43. FERRUM PHOSPHORICUM
  44. FLUORICUM ACIDUM
  45. GELSEMIUM
  46. GRAPHITES
  47. HEPAR SULFUR
  48. HYOSCIAMUS
  49. HYPERICUM
  50. IODUM
  51. IGNATIA
  52. IPECA
  53. KALIUM CARBONICUM
  54. KALIUM BICHROMICUM
  55. KALIUM BROMATUM
  56. KALIUM PHOSPHORICUM
  57. LAC CANINUM
  58. LACHESIS
  59. LEDUM
  60. LILLIUM TIGRINUM
  61. LUESINUM
  62. LYCOPODIUM
  63. LYSSINUM (HYDROPHOBINUM)
  64. 64.MAGNESIA CARBONICA
  65. MAGNESIA MURIATICA
  66. MAGNESIA PHOSPHORICA
  67. MEDORRHINUM
  68. MERCURIUS SOLUBILIS
  69. MOSCHUS
  70. NATRUM CARBONICUM
  71. NATRUM MURIATICUM
  72. NATRUM SULFURICUM
  73. NITRICUM ACIDUM
  74. NUX MOSCHATA
  75. NUX VOMICA
  76. OPIUM
  77. PETROLEUM
  78. PHOSPHORICUM ACIDUM
  79. PHOSPHORUS
  80. PLATINA
  81. PLUMBUM
  82. PODOPHYLLUM
  83. PSORINUM
  84. PULSATILLA
  85. RHUS TOXIDENDRON
  86. RUTA
  87. SECALE
  88. SEPIA
  89. SILICEA
  90. STANNUM
  91. STAPHYSAGRIA
  92. STRAMONIUM
  93. SULFUR
  94. SULFURICUM ACIDUM
  95. SULFUR IODATUM
  96. TARENTULA HISPANICA
  97. THUYA
  98. TUBERCULINUM
  99. VERATRUM ALBUM

   100. ZINCUM METALLICUM

PART 3:

 

THERAPEUTIC STRATEGIES

 

Therapeutic strategies are the way we link theory to practical use of Materia Medica and make use of the technical repertories at our disposal

 

Below is a comprehensive list of homeopathic nosological clinical diagnoses:

• Fever, and infectious childhood illnesses

• Coryza, rhinopharyngitis, angina, tonsillitis and flu

• Tracheitis et laryngitis

• Broncho-pneumonopathy

• Semiology : elementary digestion (diarrhoea, vomiting, constipation)

• Colorectal problems

• Haemorroïdes and fissures

• Locomotive problems

• Dermatosis

• Otitis and sinusitis

• Zona and herpes

• Jaundice and hepatitis

• Digestive, duodenal pathologies

• Asthma and breathing problems

• Problems of the circulation/blood

• Headaches and migraines

• Trauma effects

• Arterial pathology

• Growth problems

• Children’s behavioural problems

• Menstruation problems

• Uninary pathology

• Adults’ behavioural problems

• Menopause problems

• Trembling, and balance issues

• Spasmophilia

* Specific homeopathic issues for breast-feeding infants

Summary

This course will only be open to qualified doctors, pharmacists, dental surgeons, midwives and vetinerary surgeons, ultimately to take their learning into their professional practices.

The proposed qualification – the National Diploma of Homeopathy – would entail a total of 350 hours of training (coursework and supervised practical work). There must be a good balance of practical exercises and clinical experience, and we would recommend that it spans a three year period, and should include a dissertation.

The first year’s training (110 hours) would result in a “Certificate of Homeopathy – Initiation Stage”, awarded after passing the end-of-year exam.

 

 

Bibliography :

Homeopathic theory

The Organon by S. Hahnemann

L’art de guérir by J.T. Kent  

L’Homéopathie, médecine de l’expérience, Demarque

Conception homéopathique, Conan Mériadec

Materia Medicae

Allen

Guermonprez

Hering 

Murphy

Lamothe

Grangeorge

Lippe

Charette

Voisin

Vannier

Jouanny, Demarque, Crapanne, Poitevin     

Zissu

Nash,

Kent,

Boericke,

Lathoud, Vithoulkas,

Vermeulen

Hahnemann’s original Materia Medica

History of Homeopathy

The history of homeopathy by Rabanne

Repertory

Kent’s Repertory translated by Broussalian, Horvilleur.

Synthesis

Computer programmes

Radar

Mac Repertory

PC Kent

( Note: the FMC dictates that any initiation training in Homeopathic medicine must be followed up by further training, to build on the basic training received. )

 

Text signed by the delegates from French schools, initiated by the Société Savante d'Homéopathie.

Representants :

 Dr Jean Luc Allier, Dr Mourad Benabdallah, Dr Micheline Deltombe, Dr Antoine Demonceaux,Dr Didier Deswarte, Dr Alain Diais, Dr Jean Philippe Dupré, Dr Françoise Morin, Dr François Gassin, Dr Jean François Gouteyron, Dr Dominique Jeulin, Dr Alain Joseph,  Dr Patricia Le Roux, Dr Jacques Prat, Mr Albert Claude Quemoun, , Dr Gérard Sanchis, Dr Yves Maillet, Dr Louis Mathieu, Dr Pierre Popowski, Gerard Delahaye.

Dr Daniel Scimeca.

  Schools represented:Faculté de médecine de Bobigny, Bordeaux, Lilles, Marseille, Ecole Française, CHF, CEDH, INHF Paris, Ecole Dauphiné Savoie ,SMB et FFSH.Facultés de : Reims, Strasbourg, Lyon, Angers, Nantes, Limoges et Brest.

2009 - Finalisation du programme commun d'enseignement de l'homéopathie en France

Écrit par Administrateur. Publié dans Documents

Nous sommes heureux de vous informer que la commission enseignement de la société savante d’homéopathie a finalisé la rédaction du programme de base commun à toutes les écoles enseignant l’homéopathie en France.
Les membres participants ont voté à l’unanimité le contenu de ce texte, et donnent mission à la société savante d’être référente et de valider tout enseignement fondamental de l’homéopathie sur le territoire français.
Le bureau remercie nos confrères de nous avoir accordé leur confiance, et vous informera au fur et à mesure des ses démarches au niveau des instances en particulier le conseil de l’ordre national des médecins.

Ce programme définitif sera publié et remplacera les projets existants publiés sur le site.

Nous tenons à féliciter chaleureusement tous les membres ayant travaillé à ce projet qui fera date dans l'histoire de l'homéopathie médicale et de son enseignement.

Membres participants de la commission enseignement :
  Dr Jean Luc Allier, Dr Mourad Benabdallah, Dr Micheline Deltombe, Dr Gerard Delahaye, Dr Antoine Demonceaux,Dr Didier Deswarte, Dr Alain Diais, Dr Jean Philippe Dupré, Dr Françoise Morin, Dr François Gassin, Dr Jean François Gouteyron, Dr Dominique Jeulin, Dr Alain Joseph,  Dr Patricia Le Roux, Dr Pierre Popowski, Dr Jacques Prat, Mr Albert Claude Quemoun - docteur en pharmacie, Dr Gérard Sanchis, Dr Daniel Scimeca, Dr Yves Maillet, Dr Louis Mathieu .
 
  Ecoles représentées  :Faculté de médecine de Bobigny, Bordeaux, Lille, Marseille, Ecole Française, CHF, CEDH, INHF Paris, Ecole Dauphiné Savoie, SMB et FFSH.
Facultés de : Reims, Strasbourg, Lyon, Angers, Nantes, Limoges et Brest

Dr JL Allier, Dr D. Deswarte, organisateurs de la réunion, secrétaire et Président SSH,
Dr Patricia Le Roux, animatrice

DOCUMENTATION

Documents Assh

ANNUAIRE

annuaire ssh