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2013 - EPI 3, étude épidémiologique d’envergure favorable à l’homéopathie.

La revue Panorama N° 5299, d’avril 2013, titre que l’homéopathie peut être vue comme une thérapie conventionnelle intégrée dans la pratique médicale ! Epi3 est l’étude de pharmaco-épidémiologie la plus vaste qui ait été faite, avec 8559 patients recrutés chez 825 médecins généralistes représentatifs de la pratique en allopathie et en homéopathie. Cette étude a été coordonnée par un cabinet indépendant (Laser), supervisé par un comité scientifique présidé par le professeur Bernard Bégaud, pharmacologue de l’université de Bordeaux, accompagné du Dr Bernard Avouac, du Professeur J. Massol, anciens membres de la commission de transparence. Le Professeur Abenhaïm a souligné les conditions d’indépendance absolue de ce travail.

Les médecins avaient été classés en trois groupes, médecins allopathes non prescripteurs réguliers d’homéopathie, les médecins homéopathes, et les médecins à pratique mixte prescrivant de l’homéopathie plusieurs fois par semaine. Ces médecins à pratique mixte représentent plus de 40% de la prescription des médicaments homéopathiques en France. Le score de qualité de vie est comparable dans les trois groupes. Ont été analysés aussi trois cohortes de patients suivis sur un an. Trois pathologies fréquentes sont observées : les douleurs musculo-squelettiques ( DMS), les troubles anxiodépressifs, les infections des vois aériennes supérieures.

Les résultats portent sur 1756 patients. Quatre critères sont étudiés : l’évolution de la douleur, la consommation médicamenteuse, les effets secondaires, et le critère de perte de chance.

Les bénéfices cliniques et l’évolution de la douleur ont été comparables sur les douze mois, mais les patients souffrant de DMS, et suivis par homéopathie avaient une probabilité de consommer des AINS de 48% inférieur aux patients suivis par allopathie, différence statistiquement significative. Les patients ayant une douleur chronique avaient une probabilité de consommer des AINS de 60% inférieure. Concernant la perte de chance dans la cohorte des troubles anxio-dépressifs, elle est comparable dans les trois groupes. Un patient suivi par un médecin homéopathe n’a pas plus de risque d’évoluer vers la chronicité qu’un malade traité par allopathie ou à pratique mixte.

J’ai donc cité ici les grandes lignes de l’article du Dr Philippe MASSOL dans l’article du Panorama du médecin, et nous rappelons donc notre volonté en tant que médecins pratiquant l’homéopathie de rester intégrés dans le parcours de soins . D’ailleurs le médecin à pratique homéopathique dominante est le médecin traitant en moyenne de 57% de ses patients, comme le souligne le même article.

Dr D Deswarte

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