• 01
  • 02
  • 03
  • 04
  • SOCIÉTÉ SAVANTE D’HOMÉOPATHIE

  • PROMOUVOIR L’EXERCICE MÉDICAL DE L’HOMÉOPATHIE

  • FAVORISER LA RECHERCHE DANS LES DOMAINES MÉDICAUX

  • PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES CONCERNANT L’HOMÉOPATHIE

2014 - Méta-analyse Robert Mathie & al-Homéopathie individualisées

ETUDES RANDOMISEES CONTRE PLACEBO DU TRAITEMENT HOMEOPATHIQUE INDIVIDUALISE :

REVUE SYSTEMATIQUE ET META-ANALYSE

Robert T Mathie1*, Suzanne M Lloyd2, Lynn A Legg3, Jürgen Clausen4, Sian Moss5, Jonathan RT Davidson6 and Ian Ford 2.

1British Homeopathic Association, Luton, UK.

2 Robertson Centre for

Biostatistics, Institute of Health and Wellbeing, University of Glasgow, Glasgow, UK.

3 Department of Biomedical Engineering, University of Strathclyde, Glasgow, UK.

4 Karl und Veronica Carstens-Stiftung, Essen, Germany.

5 Homeopathy Research Institute, London, UK.

6 Department of Psychiatry and Behavioral Sciences, Duke University Medical Center, Durham, NC, USA.

ABSTRACT:

Contexte: Aucune étude rigoureuse, aucune revue systématique ni méta-analyse centrée sur les essais randomisés et contrôlés du traitement homéopathique individualisé n’avaient encore été menée. Nous sommes partis de l’hypothèse selon laquelle le résultat d’un traitement basé sur une approche homéopathique individualisée et utilisant le médicament homéopathique sera différent de celui obtenu avec la prescription de placebo.

ARTICLE Dr Jean-Louis DEMANGEAT

Des nanostructures dans les hautes dilutions/dynamisations homéopathiques

Jean-Louis Demangeat nous propose ci-dessous un article totalement novateur sur le rôle crucial de la dynamisation dans la formation et l’évolution des nanostructures présentes dans les remèdes homéopathiques. Il rappelle que des nanoparticules ont déjà été mises en évidence dans certaines dilutions homéopathiques par différentes équipes. Il nous explique ensuite que le passage d’une nature moléculaire à basse dilution à une nature nanoparticulaire à haute dilution peut permettre d’expliquer une différence d’activité des remèdes en fonction de leur hauteur de dilution ; c’est à dire à une action type ligand-récepteur à basse dilution et une action plus globale (psychique, cérébrale, immunitaire, hormonale, stress response network…) à haute dilution avec parfois des oscillations d’activités de type périodique. Ce dernier phénomène pourrait expliquer l’inversion d’action, en fonction de la hauteur de dilution, qu’on appelle hormesis en toxicologie. Ces nanostructures ne sont observées ni dans les basses dilutions ni en l’absence de dynamisation. Les nanoparticules, d’une manière générale, ont des actions biologiques particulières comme le franchissement de membranes, la stimulation de systèmes endocrines ou immunitaires et peuvent, dans certains cas, être retrouvées dans le cerveau après un transit le long des nerfs.

http://crimsonpublishers.com/acam/pdf/ACAM.000534.pdf

 

 

ARTICLE Drs Florence COURTENS et Mourad BENABDALLAH

Le système olfactif pourrait-il être la cible des médicaments homéopathiques se comportant comme des nanomédicaments ?

Cet article nous invite à nous intéresser à l’extrême sensibilité du système olfactif, liée à ses nombreux récepteurs olfactifs situés à la fois dans la cavité nasale mais aussi sur tous les organes, avec des fonctions autres que la reconnaissance d’une odeur. La présence d’un tissu lymphoïde dans la paroi nasale peut générer une réponse immune systémique, forte et durable. Les nanoparticules peuvent directement accéder au cerveau soit en franchissant la barrière hémato-encéphalique soit en remontant le long des nerfs comme le nerf olfactif ou le nerf trijumeau. Le système olfactif devient donc une cible potentielle pour les remèdes homéopathiques en raison des molécules odorantes qui les composent et/ou des nanostructures présentes dans les hautes dilutions. Il permet d’expliquer une action locale (récepteurs olfactifs ectopiques), immunitaire (NALT), psychique (accès direct au cerveau), hormonal (sensibilité des récepteurs hormonaux aux molécules odorantes et possibilité d’un accès direct à l’hypothalamus).

https://www.liebertpub.com/doi/abs/10.1089/acm.2018.0039

 

ARTICLE LEX RUTTEN

Des statistiques faussées et de la science pour confirmer les paradigmes existants

Journal of Evaluation in Clinical Practice

Date de première publication : 30 Mars 2018

Abstract

Background : une partie de la communauté scientifique estime que les méthodes improbables ne peuvent avoir d’effet réel et que leur preuve épidémiologique ne peut être qu’un faux positif.

Discussion : L’homéopathie est considérée comme l’exemple type de méthode improbable dont les preuves ne peuvent être que des faux positifs. Cependant une confirmation épidémiologique est nécessaire pour asseoir cette hypothèse du placebo. L’invraisemblance sert de prétexte pour sélectionner une partie des études de façon rectificative, même si les critères de sélection utilisés alors sont assez inhabituels en médecine conventionnelle. L’utilisation dans ce cas du théorème de Bayes, uniquement pour démontrer une faible probabilité posée comme un à-priori, est une utilisation biaisée de ce théorème.

Conclusion : Exiger des preuves scientifiques pour ensuite les rejeter avec une sélection après-coup des essais et avec des statistiques faussées n’est que la démonstration d’un refus de réviser les paradigmes existants.

Pour accéder à la publication de l’article :

https://onlinelibrary.wiley.com/action/doSearch?AllField=10.1111%2Fjep.12922+&

 

Dr Marcus Zulian Teixeira - Dossier "Scientific Evidences for Homeopathy"

Le Dr Marcus Zulian Teixeira, brésilien, est spécialiste en pharmacologie clinique et en essais cliniques à l’Université de Sao Paul. Il a réalisé ce dossier, avec le concours des associations brésiliennes d’homéopathie, pour la Chambre Technique d’Homéopathie de l’état de Sao Paulo. En voici la version anglaise. Ce dossier reprend la place et l‘intégration de la médecine homéopathique dans le système général de santé, puis cite un échantillonnage d’études de bonne qualité destinées à évaluer les différents aspects de l’homéopathie : les principes de similitude, d’individualisation des traitements, les hautes dilutions, les méthodologies des pathogénésies et enfin des essais cliniques et méta-analyses évaluant les traitements homéopathiques eux-mêmes.A lire ici